Blog d’Anneliese Tschenett

Là où le traumatisme s’inscrit dans le corps

Jan 31, 2026 | Général | 0 commentaires

Bonjour,

J’espère que vous allez bien et que vous avez bien commencé l’année 2026.
L’année 2025, si l’on additionne ses chiffres, donne le nombre 9. En numérologie, le 9 symbolise la fin d’un cycle, l’aboutissement, le temps du lâcher-prise : laisser partir ce qui n’est plus juste, plus aligné.

Au début de cette nouvelle année, j’ai moi-même pris le temps de me retourner sur les neuf dernières années de mon chemin. Et j’ai ressenti une profonde joie en réalisant que tout le travail accompli – parfois douloureux – a porté ses fruits. Aujourd’hui, je peux récolter ce que j’ai semé.

Cette prise de conscience a été très précieuse. Elle m’a rappelé combien il est important de persévérer, même lorsque le chemin de la transformation et de la guérison semble ardu. Je souhaite vous encourager, vous aussi, à continuer, à ne pas abandonner, même dans les moments de doute ou de fatigue. Le travail intérieur en vaut toujours la peine, tôt ou tard.

Il existe de nombreux chemins et de multiples formes de thérapies pour libérer des thèmes profonds – que ce soit à travers le corps, l’esprit ou l’âme. Chacun peut trouver la voie qui lui correspond. Ce qui est certain, c’est que nous avons aujourd’hui accès à des possibilités que nos ancêtres n’avaient pas, ou seulement de manière très limitée. C’est une chance immense.

Le corps aussi, mémoire de nos expériences
Tout ce qui n’est pas résolu, accueilli ou transformé, s’inscrit dans le corps et dans la mémoire cellulaire. Il ne s’agit plus du traumatisme vécu en tant que tel, mais de la mémoire de l’expérience. Et cette mémoire peut être transformée, libérée, relâchée, dans l’Ici et maintenant.

Voici un schéma symbolique qui illustre comment certaines émotions ou expériences peuvent se manifester dans différentes zones du corps. Peut-être que l’un ou l’autre de ces thèmes résonnera en vous :

Cou : colère et frustration
Épaules : devoir, responsabilité, culpabilité
Haut du dos : chagrin et tristesse
Bas du dos : pression liée à la performance
Genoux : difficulté à avancer
Pieds : manque de stabilité
Intestins : conflit non digéré
Coudes : colère refoulée
Reins : grande résistance
Mains : insécurité intérieure
Estomac : colère et peur
Coude / bras : oppression
Mâchoire : rancune accumulée
Tête : surcharge mentale
Hanches : sentiment de trahison
Poitrine : panique

 

Ce regard n’est pas une vérité absolue, mais une invitation à l’écoute de soi, à la conscience et à la compassion envers son propre corps. Celui-ci ne nous trahit jamais : il nous parle, avec sincérité, de ce qui demande encore à être vu, compris et libéré.
Mais rappelez-vous : tout ce qui peut être ressenti peut aussi être transformé.

Bien à vous,

Anneliese

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Duchnapur : Réconciliation, libération, renouveau avec Anneliese Tschenett